Humeurs

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Je ne trouve pas normal... le 27/01/2015

Publié le 27/01/2015

 Depuis dimanche, je pense vraiment qu’on a franchi un palier.

Que des gens qui ne se sentent pas concernés par le football puissent être choqués par ce tifo, on peut l’entendre, voire le comprendre. Que ces gens s’expriment et discutent leur point de vue, c’est respectable, c’est même assez sain pour permettre au monde du foot de ne pas se replier sur lui-même et de garder contact avec le monde réel. Ceux-là au final on peut les remercier, même s’ils ont également été trop loin. Quelque part ils ne font que prendre part au grand barnum qui oblige désormais tout le monde à avoir un avis sur tout.

Mais le traitement médiatique organisé, pensé, orchestré par des personnes censées comprendre et apprécier le monde du football, ce n’est plus tolérable.

Qu’une émission censée parler de football prenne 1h d’antenne pour une instruction à charge, sans nuance, avec une dramatisation, un pathos, une condamnation indignée, ce n’est plus du journalisme, c’est du cirque.


Parce que des voix discordantes il y en a. Dans et en dehors du monde du football. Des gens qui comprennent l’émotion mais qui comprennent également le message, des gens qui relativisent, qui réfléchissent, qui ne se laissent pas emporter par cet émotionnel graveleux qui confine au ridicule. On aurait pu inviter des sociologues du sport, des psychologues des foules, des spécialistes des mouvements supportéristes. Non, depuis 2 jours on préfère taper et infantiliser.

Ce qui m’interpelle le plus, c’est cette stigmatisation continuelle du supporter du Standard qui est constamment caricaturé, vilipendé, raillé.

Je crois que quiconque est supporter du Standard a ressenti ça dans sa vie : cette manière continuelle d’être pris pour un con, de devoir se justifier, d’être rabaissé, stigmatisé. Et là on a dépassé les limites de l’acceptable.


Ce tifo n’était pas normal selon certains ?


Et bien personnellement je ne trouve également pas normal qu’un journaliste nous traite de veaux, même en y mettant les guillemets.


Je ne trouve pas normal qu’un ancien arbitre de football réclame des peines de prison à notre égard.


Je ne trouve pas normal qu’un animateur insulte l’intelligence des UI en rigolant de leur orthographe en direct à la télévision.


Je ne trouve pas normal qu’on excuse les supporters d’Anderlecht lorsqu’ils bousillent des sièges dans notre stade alors que les nôtres ont eu droit à un démontage en règle lors d’un match à domicile.


Je ne trouve pas normal qu’on estime ne pas devoir commenter le match de dimanche sous prétexte qu’il aurait été tronqué, alors que c’était un match très correct et que mis à part le tifo et un arbitrage litigieux selon les sensibilités, aucun débordement n’a été à déplorer.


Je ne trouve pas normal que la presse belge participe à cette image tronquée d’un RSCA irréprochable et moralement supérieur aux autres clubs belges. Les preuves du contraire ne manquent pas.


Je ne trouve pas normal que les sujets interviewés concernant le Standard soient sciemment choisis pour leur caractère caricatural.


Je ne trouve pas normal que Defour soit victimisé pour être passé du Standard à Anderlecht et que Scholz soit vilipendé pour avoir fait un choix inverse.


Je ne trouve pas normal que l’on passe plus de temps à chercher à sanctionner une banderole que des 300.000 euros perdus par l’UB dans la réservation d’un hôtel au Brésil.


Je ne trouve pas normal qu’on ne parle pas des actions antifas et des actions de bienfaisance des UI.


Je ne trouve pas normal qu’aucun travail journalistique n’est réalisé sur les énormes conflits d’intérêt entre l’UB et le RSCA, que ce soit avec Inbev, Besix et les guerres financières entre les projets Néo et Uplace.


Tout ça, je ne le trouve pas normal. Parce que ce Standard-bashing n’est pas du calimérisme, c’est une réalité. Entretenue, stigmatisée. Et qu’elle laisse des supporters dans l’impression d’être des imbéciles, des caricatures dont l’intelligence serait phagocytée par un effet de groupe et dont le libre arbitre et l’esprit critique serait inexistant. Des sous-hommes, incapable de raisonner car ils ne raisonnent pas comme on leur demande, ou parce qu’ils ne plaident pas allégeance aux nouveaux maîtres autoproclamés du bon goût et du politiquement correct.


Cette stigmatisation n’est pas la résultante des actes que vous dénoncez. Elle en est l’origine.


No one like us we don’t care.


"Powerslave", supporter du R. Standard de Liège

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ALLO ? DANIEL RENARD ?

Publié le 27/08/2010

Bonjour Daniel,

Au cas où tu lirais ces lignes, ce que je crois plausible, tu sais très bien que la marmite est sur le point d’exploser à Sclessin avec certains supporters. Même si cette partie du public « prête à se faire entendre » est une minorité, elle n’en représente pas moins la pensée d’une grosse majorité des supporters et il n’est pas neuf qu’une minorité « excitée » peut faire plus de dégâts qu’une majorité « résignée ».

A la vue de tout ce qui s’écrit ici, les deux matches qui vont se succéder à Sclessin risquent d’être très chauds.

Personnellement, je n’apprécie pas la violence mais elle fait partie de l’histoire des peuples et elle est parfois, voire souvent, l’expression de personnes auxquelles on ne laisse justement aucun autre moyen d’expression.

Si je me permets de t’écrire en te tutoyant, c’est parce que, tu ne le sais pas mais nous nous connaissons. Ou plutôt, nous nous sommes connus. Je me rappelle de toi, au milieu des années 70, dans le kop en face de l’ancienne tribune assise. Tu venais avec Nadia et sa copine Annie qui n’avait d’yeux que pour Guy Dardenne ! Tu appréciais beaucoup un joueur de Bruges qui s’appelait Roger VAN GOOL ; excellent joueur au demeurant que j’appréciais beaucoup également.

Aussi, avec ces souvenirs plein la tête, les critiques qui pleuvent sur toi à travers certains topics me font mal car je sais que tu aimais le Standard. Et lorsque je lis certains de tes articles, je me dis que tu l’aimes toujours car nul autre journaliste ne parle aussi bien que toi des années 70 et 80 dans l’enfer de Sclessin. J’y sens même une grosse pointe de nostalgie.

Alors, voilà… D’un côté, il y a ton boulot de journaliste qui t’oblige à une évidente réserve. D’un autre côté, il y a ton cœur rouche. Dilemme : comment concilier les deux ?

Jadis, toi comme moi, nous aurions fait partie de cette fronde qui se fait jour à présent. Pourquoi ? Tout simplement parce que nous étions jeunes et que nous avions une passion et un idéal. La jeunesse n’est plus vraiment notre premier atout ! Personnellement, ma passion s’étiole méchamment, surtout ces derniers mois alors qu’elle était bien présente dans les années noires. Par contre, mon idéal est toujours là. Et, de ce fait, je trouve que, pour un groupe de personnes, ne pas avoir accès à un moyen d’expression n’est pas normal dans une société dite démocratique.

Tu le constates, certains s’en prennent à l’entraîneur, voire aux deux entraîneurs, d’autres s’en prennent à la direction. Mais ce qui révolte le plus le « peuple rouche », c’est cette impression d’être à la fois abusé et muselé. Et c’est tout à fait compréhensible et même sain comme réaction dans un état libre. Ce qui serait par contre dommageable, ce serait une réaction violente. Mais c’est ce à quoi s’expose tout régime totalitaire. Et force est de constater que les différentes mesures prises ces derniers temps au sein du club envers certains joueurs, tout comme certaines déclarations à l’encontre des supporters, s’apparentent fortement à ce type de régime.

Par conséquent, après avoir maintes fois relayé les points de vue de la direction du Standard et fait part de ses éternelles promesses, ne serait-il pas possible de laisser place aux messages des supporters ? Il y a sur ce forum, comme sur d’autres, des responsables et des modérateurs qui pourraient expliquer à "Monsieur tout le monde" leur façon de voir les choses et ce posément et poliment.

Voilà tout ce que j’avais à te demander, Daniel. Tiens, des images me reviennent d’un temps lointain où on aimait particulièrement allumer Rik Coppens, entraîneur du Beerschot, lorsqu’il venait prendre place sur le petit banc qui, à l’époque, se trouvait devant le kop avec un simple toit en tôle ondulée. On n’ose imaginer pareille situation aujourd’hui ! Et le match de coupe d’Europe contre Carl Zeiss Iena, arrêté par l’arbitre tellement le kop s’était déchaîné en envoyant des boîtes de bière sur le terrain. Tu t’en rappelles ? On était là, on mettait l’ambiance et parfois on exagérait un peu. C’était notre passion. Et cette passion, aujourd’hui, ce sont des jeunes qui la font vivre en ayant repris le flambeau. Il ne faut pas oublier d’où on vient, ce qu’on a fait… Te rends-tu compte que si on était venu au monde 30 ou 35 ans plus tard, on serait dans la peau de ceux qui sont actuellement empêchés de s’exprimer mais dont on accepte l’argent aux guichets ?

Aller Daniel, je ne te demande pas de prendre position mais juste de laisser la parole aux supporters mécontents en prenant contact avec un modo du forum . Entre nous, trouves-tu normal de ne pas savoir gérer deux ans de succès ? Il y a quand-même un fameux problème quelque part, tu ne crois pas ?

En souvenir de bons moments passés dans le kop…

Merci de m’avoir lu jusqu’au bout

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L'opinion d'un supporter du Standard, parmi bien d'autres...

Publié le 27/08/2010

Bonjour à toutes et à tous,

Désolé d’introduire ma bafouille dans ce topic mais je ne sais pas où la placer. Il m’avait semblé voir, voici quelques jours, un topic se demandant « où on allait » mais je ne le retrouve pas. Puisque le clan D'Ono est à l’origine de mes écrits et que ce topic est chaud, je l’ai choisi. Mais aucun problème si un modo décide de le déplacer.

Mais d’abord, les présentations s’imposent. Depuis quelques années, je lis avec attention et passion vos échanges d’idées sur ce forum. Malgré le fait que le ton monte parfois entre certains, l’amour du Standard est votre trait d’union, exceptés bien sûr les quelques supporters « extérieurs » qui viennent parfois vous rendre une petite visite amicale ou ironique !

Jamais, je n’ai eu l’intention de participer aux débats ou de mettre à plat ma façon de penser et de voir les choses. Toutefois, la situation actuelle m’empêche d’encore rester au balcon.

Né en 1958, j’ai grandi au son des exploits européens des rouches, exploits commentés par Luc Varenne, le commentateur radio qui faisait vibrer l’auditeur à un point tel qu’il était courant de regarder un match à la télé en mettant le son de la radio pour être dans le monde délirant de ce génial tournaisien. Non, ce n’est pas une légende, c’est la pure réalité.

Mon enfance ayant été bercée par les exploits des Takac, Galic, Piot, Semmeling, Van Moer et autres, il était donc tout-à-fait normal, à mon adolescence, de prendre le chemin de Sclessin malgré le fait d’habiter Bruxelles pas bien loin de chez l’ennemi juré. Quel bonheur à cette époque. Pas de titres mais des joueurs qui en voulaient, des joueurs qui respectaient les supporters par leur engagement en match et leur accessibilité avant et après ces matches. Je pense là à des gars comme H. Graf, A. Riedl, A. Sigurvinson, E. Gerets, M. Renquin, M. Preud’homme, C.Labarbe, T. Poel, G. Dardenne… Nous étions au milieu des années 70 et le football belge se portait bien. Bruges, Anderlecht et le Standard jouaient les premiers rôles en Belgique et se distinguaient en Europe. Chaque année, je renouvelais mon abonnement avec plaisir.

Début des années 80, l’apothéose. Une coupe en 81, deux titres en 82 et 83 et une finale de coupe d’Europe en 82. Que du bonheur. Des joueurs exceptionnels à l’apogée de leur art et emmenés par un artiste, Simon Tahamata, artiste qui n’a jamais trouvé de successeur depuis mais bon, ça, c’est une autre histoire.
Arrive alors l’affaire Waterschei. Idiotie de premier ordre de la part du club et jugement excessif sans doute pour faire l’exemple… Toujours est-il que tout tombe à l’eau. Qu’importe, je persiste à acheter mon abonnement année après année. Les hauts et les bas se succèdent. Des battants pointent le nez comme Nico Classen, Czernia… Du talent passe avec des gars comme Repcic. Une superbe équipe se met même en place avec A. Cruz, S. Demol, G. Bodart, F. van Rooy, H. Vos, M. Wilmots, Ph. Léonard, M. Goossens…. Il y avait là-dedans du talent et de la volonté. L’esprit Standard était présent. Toutefois, il fallut se contenter d’une coupe de Belgique (mais il faut bien dire que cette finale gagnée contre Charleroi et ce au stade des mauves, ça avait une fameuse saveur !).

Nous étions donc en 1993. Cela faisait 20 ans que je suivais le Standard absolument partout. Mais les choses allaient commencer à changer quelques années plus tard.. Rien de bien grave à première vue : les frères Mpenza arrachés de manière peu orthodoxe des vestiaires mouscronnois, un va et vient permanent de joueurs venant de partout et surtout de nulle part. C’était le début de l’ère de l’import-export au Standard. Ma passion commençait à s’estomper mais comme on dit : on est supporter ou on ne l’est pas. Le spectacle n’était plus à la hauteur.. ou plutôt, la volonté des mercenaires n’y était plus. Certains, en haut-lieu, estimaient aussi qu’il fallait remettre de l’ordre dans la maison. Et c’est ainsi qu’on remercia des vieux serviteurs qui avaient peut-être trop d’emprise dans les vestiaires. Sans ménagement, des fidèles comme Guy Hellers ont été poussés vers la porte de sortie. L’âme du Standard s’envola avec eux. Et mon abonnement s’envola lui aussi. Le club commençait à flinguer sur tout ce qui bougeait. Ainsi, même les marchands ambulants furent contraints de quitter les alentours du stade. Fini d’acheter des écharpes de clubs anglais, espagnols ou allemands. Le « super » merchandising du Standard se mettait péniblement en marche. Et quand je dis « péniblement », c’est un euphémisme quand on voit où on en est aujourd’hui !

Bref, à partir de la fin des années 90, je pris l’habitude de me rendre au stade une fois de temps en temps pour faire plaisir au fiston. Mais je ne m’y plaisais plus. Ah, ce fameux esprit Standard… Disparu...

Pourtant, mon amour du rouge et du blanc était toujours là. Les médias me permettaient de rester plus ou moins proche de mon club. Les souvenirs étaient meilleurs que la période alors traversée mais je me disais qu’on finirait bien un jour par sortir du tunnel.

Et puis voilà, le miracle arriva. Champions en 2008 et 2009 avec de fabuleux parcours en coupe d’Europe. Mais surtout, le fameux esprit Standard était de retour. Habitué à ne plus me rendre au stade, je n’y suis pas retourné pour la cause. Les supporters de la victoire, très peu pour moi ! Et je me serais senti dans la peau d’un de ces supporters si j’avais remis un pied à Sclessin dans cette euphorie ambiante où les politiciens de tout bord trouvaient de bon ton de se montrer.

2009-2010 aurait du être une superbe saison pour les rouches. Avec une qualification directe pour la ligue des champions, la vente de Fellaini, l’académie… on avait tout pour distancer Bruges et Anderlecht. Mais non. L’avarice et une certaine naïveté de nos dirigeants ont tout foutu en l’air. 25 années de galère, 2 années de bonheur et quand on croit qu’on est reparti, le père de famille casse le jouet.

Mais faut-il s’en étonner ? Lorsqu’un entraîneur, enfant de la maison, icône locale, ramène le titre après 25 ans et ne veut pas resigner, il y a de quoi se poser des questions. Lorsque, l’année suivante, l’entraineur qui lui succède gagne lui aussi le championnat et réalise de superbes performances sur la scène européenne, on se dit qu’il va poursuivre son travail. Et voilà qu’il hésite malgré le fait qu’il jouera à coup sûr la ligue des champions, son rêve d’entraîneur. Et après avoir longtemps hésité, il resigne mais doit partir au combat sans véritable renfort tout en perdant encore un élément aussi important qu’Onyewu. Tiens, je pensais que la ligue des champions était l’objectif de la direction depuis des années…. Et une fois qu’on y est, on garde (presque) les mêmes et on recommence. Ce n’est pas ainsi qu’on grandit ! Le seul but de la direction était-il donc d’aller se pavaner au tirage au sort ?

Et c’est alors que tout s’enchaîne et tout se brise. Une direction arrogante, aveuglée par un succès aussi inattendu qu’éphémère, une direction procédurière, méprisante envers son public (du moins envers le public des « cochons payeurs » car les huiles sont bien reçues alors qu’elles ne paient rien !). Un boycott ridicule envers la RTBF. Tiens, je me rends compte que j’ai oublié de parler plus haut des incidents impliquant nos « dignes » dirigeants dans les couloirs à Gand. Et j‘ai oublié aussi l’épisode de la gifle de Conceiçao à Delire. D’un côté, le gars ne l’avait peut-être pas volée mais, d’un autre côté, le club aurait du lourdement sanctionner le joueur pour l’image déplorable donnée à la Belgique du sport.
Mais bon, j’en reviens à la saison dernière avec une direction aux abois, sans fil conducteur et, en plus, sans psychologie. En effet, quand on chante partout que le championnat commence en mars, il ne faut pas s’étonner que les joueurs finissent pas se faire la même réflexion. Mais ce que l’histoire ne disait pas à l’époque, c’est que ce championnat allait commencer dans les play-offs 2 avec un clown qui a délibérément sacrifié le match à Genk, adversaire direct du groupe, au profit d’une hypothétique qualification européenne. Lâcher la proie pour l’ombre… La direction du Standard de Liège, comme le dit si bien Pierre François, n’a fait que ça la saison dernière.

Et cette année, c’est le summum ! Dédé entraîneur, c’est clairement avouer que le club n’a aucune ambition. C’est la preuve que les titres de 2008 et 2009 sont le fruit du hasard, de la chance et d’un passage à vide de certains adversaires.
Survient alors cette défaite à Saint-Trond et les interviews du grand entraîneur du Standard qui pense s’être fait seul, comme Mourinho et son prestigieux palmarès, que lui, DD, n’aura jamais ! Et c’est là que ma plume se déchaîne : critiquer ses joueurs devant les caméras pour leur faire la bise le lendemain, ça pue ! Mettre en doute, publiquement, les problèmes physiques de Poco, c’est d’un ridicule inégalé. Comment peut-on être aussi con et aussi entêté ? Je ne comprends pas. Ce petit monsieur est resté très gamin dans son cerveau mais surtout un sale gamin. Monsieur n’assume rien mais il s’en fout car le frérot est aux commandes et le guérilleros Conceiçao est sur le banc pour faire respecter l’ordre. Voilà ce à quoi sert Sergio dont je respecte la carrière et l’engagement qu’il a eu en tant que joueur au Standard ; parfois un peu trop, d’accord, mais je suis certain que sa volonté a aidé les jeunes à hausser leur niveau pour être champions après son départ. Mais ce sont ces mêmes jeunes qui ont fini par avouer que le portugais faisait régner une mauvaise ambiance dans le vestiaire. Et voilà que la direction va le rechercher. Quand je vous dis que le paternel a cassé son jouet…

Que dire pour conclure ? Un seul mot me vient à l’esprit comme beaucoup d’entre vous : DEGOUT. Cette saison, je n’écoute même plus les matches à la radio. Je prends connaissance du résultat une fois ou deux en cours de match puis basta. Je n’aurais jamais cru en arriver là. Honte aux fossoyeurs de mon club qui ont détruit en quelques mois ma passion de toujours. Si c’est pour en arriver là, reprenez vos billes et cassez-vous, même si l’avenir du Standard devait en dépendre car cet avenir là, je n’en veux de toute façon pas. Réflexion faite, si j’allais faire un tour à l’ombre des pyramides ? Y’en a un qui doit y couler des jours paisibles en pensant au bordel qu’il a failli connaître !

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